Les négociations dans le secteur public
Les trois organisations membres du Secrétariat intersyndical des services publics ont convenu d'unir leurs efforts dans le cadre de la présente négociation puisqu'elles partagent une même vision de la conjoncture dans laquelle s'inscrit la négociation pour le renouvellement des conventions collectives du secteur public. Par cette alliance, la CSQ, le SPGQ et le SFPQ souhaitent coordonner leurs actions de mobilisation et leurs moyens de pression pour créer un rapport de force encore plus percutant face au gouvernement, et ce, afin d'en arriver à des accords négociés d'ici la fin du printemps 2005.
Demande salariale
Bien que chaque organisation demeure porteuse de ses propres revendications syndicales, les trois partagent la même revendication à l'égard des demandes salariales, soit une augmentation de l'ordre de 12,5 % sur trois ans. À cet égard, les membres du Secrétariat intersyndical des services publics ont d'ailleurs réclamé, le 12 avril dernier, que la présidente du Conseil du trésor dépose de nouvelles offres salariales afin de faire progresser les négociations. Le SFPQ, le SPGQ et la CSQ ont également demandé que la négociation entourant la question salariale se fasse à une même table de négociation plutôt qu'à des tables séparées, comme c'est le cas présentement.
Équité salariale
En ce qui concerne l'équité salariale, les membres du Secrétariat intersyndical des services publics s'opposent fermement à ce que ce dossier soit assimilé à celui de la négociation des conventions collectives. Pour le SPGQ, le SFPQ et la CSQ, la négociation et l'équité salariale sont deux dossiers de grande importance qui ne peuvent être liés l'un à l'autre puisque l'équité salariale est un droit qui doit s'appliquer et non pas faire l'objet de négociation.







