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		<title>Fil RSS - SISP - Secrétariat intersyndical des services publics</title>
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		<title>Fil RSS - SISP - Secrétariat intersyndical des services publics</title>
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	<title>Un budget austère qui fragilise nos services publics </title>
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<description>Budget provincial 2013-2014</description><content:encoded>
	<![CDATA[Québec, le 20 novembre 2012 — Le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) déplore que le nouveau gouvernement fasse peser presqu’exclusivement le poids du retour à l’équilibre budgétaire sur les services publics. À l’instar du gouvernement fédéral et en tenant compte de la conjoncture économique mondiale peu favorable, le gouvernement aurait pu retarder d’un an l’atteinte de l’équilibre budgétaire. « Ce budget très austère - le plus strict en 14 ans -  aura des conséquences sérieuses sur les services offerts à la population. Plusieurs ministères et organismes subiront des compressions importantes qui s’ajoutent, ne l’oublions pas, à celles des dernières années. Le ministre Marceau a choisi de s’attaquer presqu’uniquement à la colonne des dépenses plutôt que de chercher à augmenter les revenus » dénonce la porte-parole du SISP, Louise Chabot.
Le 11 novembre dernier, le SISP a fait parvenir au ministre un plan comportant 15 mesures fiscales qui permettrait à l’État de récupérer 3,2 milliards. Ces mesures étaient regroupées sous trois thématiques : mettre fin aux recours à la sous-traitance (567 millions $); adopter des mesures fiscales progressives (1,35 milliard $); effectuer un meilleur contrôle des coûts liés aux médicaments (1,29 milliard $). « Nous sommes déçus de constater que seules quelques-unes de nos propositions figurent, et encore seulement en partie, au menu de ce nouveau budget ».<br />Si le budget contient quelques mesures intéressantes telles que la création d’un nouveau palier d’imposition à 100 000$ et l’abolition de la règle des 15 ans sur les médicaments, il ne prévoit pas de resserrement significatif des crédits d’impôts aux entreprises.
Quant au problème de la sous-traitance, nous prenons bonne note de la volonté du Conseil du Trésor, d’investir dans sa stratégie de développement des ressources humaines, ce qui pourra redonner et développer l’expertise nécessaire au bon fonctionnement de l’État.
En conséquence, nous espérons que les compressions de plus de 470 milllions imposées aux ministères et organismes seront réalisées à même la diminution du recours abusif à la sous-traitance. « Nous attendons donc avec impatience la publication des crédits budgétaires détaillés avant de confirmer que le gouvernement a bien compris cette règle du gros bon sens »
Si ces compressions ne sont pas effectuées à partir de la réduction du recours à la sous-traitance, le ministre Marceau ne parviendra pas avec ce nouveau budget, à assurer un financement adéquat des services publics. On se retrouve donc aujourd’hui avec un budget prévoyant une croissance globale des dépenses de 1,8 % alors que la moyenne des années 2003-2004 à 2009-2010 était de 5,8 %. Sans couper dans la sous-traitance, penser qu’un tel resserrement des dépenses peut se faire sans que les services aux citoyens soient affectés relève de la pensée magique! » conclut la porte-parole du SISP.
À propos du SISP
Le SISP regroupe 285 000 membres issus de quatre organisations syndicales (CSQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.<br />- 30 -<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère aux communications SISP  - (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link>  / <link 3383>www.sisp.qc.net</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 16:31:00 -0500</pubDate>
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<title>Le SISP propose un plan permettant de récupérer 3,2 milliards pour mieux financer nos services publics</title>
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<description>Montréal, le 11 novembre 2012 — À quelques jours du dépôt par le ministre des Finances du budget...</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 11 novembre 2012 — À quelques jours du dépôt par le ministre des Finances du budget 2013-2014, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) rend public un plan qui permettrait à l’État d’aller chercher des revenus supplémentaires de 3,2 milliards de dollars, sans toucher au portefeuille de la classe moyenne et des plus démunis.
 « Le nouveau gouvernement hérite d’un État affaibli par près d’une décennie de politiques néolibérales, indique la porte-parole du SISP, Louise Chabot. De plus, son statut minoritaire ne favorise pas la mise en œuvre de toutes les mesures contenues dans son programme. Nous tenons néanmoins à rappeler que les services publics, l’un des principaux vecteur de la redistribution de la richesse, ne doivent pas faire les frais de ce contexte plus difficile.  Les services publics sont indissociables du bien-être de la population. L’éducation, la santé, la sécurité, la protection de l’environnement doivent être financées adéquatement par des mesures fiscales progressives. Nous estimons qu’un financement adéquat ne va pas sans une gestion compétente des ressources financières et humaines de l’État, placées à l’abri des corrupteurs. »
<strong>Un plan pour allouer annuellement 3,2 milliards $ de plus à nos services publics</strong>
Le SISP est convaincu qu’il est possible de financer adéquatement les services publics sans étouffer davantage la classe moyenne tout en favorisant le développement et la croissance de l’économie québécoise. L’organisation intersyndicale s’est livrée à un exercice d’analyse dont les conclusions permettraient au gouvernement de renflouer les coffres de l’État de plus de 3,2 milliards de dollars par an. Le SISP propose 15 mesures regroupées sous trois thématiques <link #_ftn1>[1]</link> : mettre fin aux recours à la sous-traitance (567 millions $); adopter des mesures fiscales progressives (1,35 milliard $); effectuer un meilleur contrôle des coûts liés aux médicaments (1,29 milliard $)<strong>. </strong>
La porte-parole du SISP, Louise Chabot, précise que ces revenus supplémentaires permettraient même au nouveau gouvernement d’abolir la régressive taxe santé, comme il le projetait initialement, tout en bonifiant le financement de nos programmes de santé, d’éducation, d’infrastructures et d’environnement.
<strong>Collusion, corruption et sous-traitance : un cocktail qui coûte cher à nos services publics</strong>
D’autre part, Louise Chabot déplore que le gouvernement n’ait pas tenu compte des nombreuses mises en garde formulées par le SISP au fil des ans contre les dangers de collusion et de corruption qu’entraîne le recours à la sous-traitance. « Les différents témoignages entendus aux audiences de la Commission Charbonneau au cours des dernières semaines, bien qu’ils ne concernent pour l’instant que les dossiers de compétences municipales, viennent confirmer nos craintes. Depuis l’annonce de la commission d’enquête, le coût des travaux à Montréal a diminué de 20 à 33 %. Au provincial, la valeur totale des contrats donnés en sous-traitance par le précédent gouvernement s’est élevée à 28,8 milliards $ en 2011, soit presque l’équivalent des dépenses totales de l’État en santé! Loin de nous l’idée d’effectuer une simple règle de trois, mais disons qu’on a hâte d’entendre ce qui ressortira de la Commission Charbonneau lorsqu’on se penchera sur les dossiers de compétence provinciale » déclare la porte-parole du SISP.
Rappelons que l’UPAC a également perquisitionné les bureaux d’Infrastructure Québec en lien avec le CUSM réalisé en partenariat public-privé et dont le coût est estimé à 1,34 milliard $. « Il y a une énorme anguille sous roche. Dans ce projet, combien de dizaines de millions $ ont échappé à l’État ? Et pendant ce temps là, on manque de ressources dans nos CHSLD, dans nos écoles, nos CPE et nos ministères et organismes névralgiques ! » déplore Louise Chabot.
En outre, on sait qu’en moyenne, les mandats réalisés en sous-traitance coûtent jusqu’à deux fois plus cher que lorsqu’ils sont confiés aux employés de l’État. «  Il y a lieu de se demander pourquoi au cours des dix dernières années, le précédent gouvernement s’est entêté à réduire la taille de la fonction publique ? » questionne madame Chabot.
<strong>Un appel à l’action</strong>
Le SISP invite les élus à adopter rapidement les mesures contenues dans son plan. « Nos services publics ont besoin de ces ressources. Malmenés par des coupures importantes et par la réingénierie de l’État si chère au gouvernement précédent, nos services publics ne doivent pas écoper - encore une fois-  des mauvaises politiques du gouvernement, ni être mis en péril par les luttes idéologiques et les conflits partisans. Alors que le gouvernement s’apprête à déposer un nouveau budget, cet enjeu doit rester au cœur des pensées et des actions de nos élus » de conclure la porte-parole du SISP.
Une version PDF du document <link fileadmin/SITES/SISP/photos_et_images/communiques/2012-11-11-Plan3_2-Final.pdf><em>Un plan pour récupérer 3,2 milliards pour mieux financer nos services publics</em>,</link> peut être téléchargée sur le site internet du SISP à l’adresse <link 3383>www.sisp.qc.net</link>
<strong>À propos du SISP</strong>
<strong>Le SISP regroupe 285 000 membres issus de quatre organisations syndicales (CSQ, SFPQ, APTS et SPGQ)</strong>, dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de <strong>la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise</strong>. Par leurs actions concertées, la CSQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.
- 30 -
<strong>Renseignements :</strong>
Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP
(514) 210-8045
<link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link>
<link 3383>www.sisp.qc.net</link>
<div> 
<hr />
<div><link #_ftnref1>[1]</link> Chacune des mesures proposées est explicitée plus longuement dans le document <em>Un plan pour récupérer 3,2 milliards pour mieux financer nos services publics</em>, disponible à l’adresse www.sisp.qc.net.</div></div>]]></content:encoded>
<pubDate>Sun, 11 Nov 2012 07:25:00 -0500</pubDate>
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<title>Le SISP exprime sa déception quant au maintien de la taxe santé</title>
<link>http://www.sisp.qc.net/index.php?id=3189&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=3367&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=44613&#38;cHash=e63582256e173cda7791eb43c915c607</link>
<description>Montréal, le 10 octobre 2012 — Le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) trouve...</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 10 octobre 2012 — Le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) trouve malheureux que le Parti Québécois n’ait pas réussi à imposer sa solution d’abolir la taxe santé comme il l’avait promis en campagne électorale. « Depuis sa mise en place par le gouvernement libéral lors du budget 2010-2011, nous avions dénoncé cette taxe inéquitable. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, nous comprenons la nécessité d'en arriver à une proposition de compromis. Cependant, la nouvelle mouture de la contribution santé, sous des apparences de progressivité, demeurerait une taxe régressive pour les ménages de la classe moyenne puisqu'en proportion du revenu, les contribuables dont le revenu est de 42 000 $ paieront toujours autant que ceux de 130 000 $ » déclare la porte-parole du SISP madame Louise Chabot.
<strong>Pour une fiscalité plus juste</strong>
<br />La formule complexe, voire confuse, de la nouvelle taxe ne réussit pas à éliminer l'irritant principal de l'ancienne taxe santé, soit son caractère régressif. Cette réforme ne vient pas abolir le Fonds de financement des établissements de santé et services sociaux (FINESSS) ce qui augmente l'opacité des décisions financières du gouvernement. Le SISP croit fermement que le financement des services publics doit se faire par le biais du Fonds consolidé et à l'aide d'une fiscalité plus juste et plus progressive. En ce sens, le refus de toute hausse d’impôt des plus hauts revenus, opposée par les libéraux et la Coalition avenir Québec, pas plus que la réduction des dépenses que souhaite cette dernière comme alternative, ne sont des avenues acceptables. En outre, les entreprises québécoises ayant une imposition parmi les plus basses au monde, il y a aussi une marge de manœuvre de ce côté que doivent choisir les élus.
<strong>Un programme édulcoré</strong>
Avec l'abandon des hausses d'impôt sur le gain en capital et sur les dividendes et l’ajout d’un nouveau palier d’imposition augmenté de 1,75 % seulement, il reste fort peu d'éléments du projet de réforme de la fiscalité des particuliers proposé par le nouveau gouvernement. « Le gouvernement aurait gagné à faire preuve d’une plus grande créativité fiscale pour mieux redistribuer la richesse. Il est déplorable de constater qu’au cours des dernières semaines, les groupes et les lobbys de droite, de concert avec les partis d’opposition, ont exploité la position minoritaire du gouvernement et ont mené une grande campagne de peur face à laquelle le gouvernement a cédé avec empressement. Il serait nécessaire d'entreprendre un vaste débat de société sur le type de fiscalité que nous souhaitons. Pour nous, l’objectif d'assurer un financement adéquat des services publics tout en rétablissant l'équité dans les contributions de chacun dans leur financement n'est pas au rendez-vous » conclu, madame Chabot.
À propos du SISP<br />Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.
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<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2012 09:14:00 -0400</pubDate>
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<title>Le SISP joint sa voix à celle de l’AFPC pour dénoncer les compressions du gouvernement Harper</title>
<link>http://www.sisp.qc.net/index.php?id=3189&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=3367&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=44103&#38;cHash=2aaa97d39af69e407965406b3c696e8d</link>
<description>Montréal, le 14 septembre 2012 — À la veille de la journée de mobilisation pan canadienne en appui...</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 14 septembre 2012 — À la veille de la journée de mobilisation pan canadienne en appui aux services publics qui se tiendra demain, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) joint sa voix à celle de l’Alliance de la fonction publique canadienne (AFPC) pour dénoncer les compressions draconiennes du gouvernement Harper : « Les coupures massives du gouvernement conservateur, qui compte notamment abolir des milliers de postes dans la fonction publique canadienne, auront des conséquences désastreuses, y compris au Québec. Tous les services directs à la population seront affectés, du programme de la sécurité de la vieillesse à celui de l’assurance-emploi » dénonce la porte-parole du SISP, madame Louise Chabot.
Le SISP invite donc ses membres à se joindre aux diverses activités de la journée de mobilisation en appui aux services publics qui se tiendront demain dans plusieurs régions du Québec. « La solidarité s’impose. Ne laissons pas le gouvernement Harper saccager nos services publics!  », déclare la porte-parole du SISP.
Le programme du volet québécois de la Journée nationale d’action en appui aux services publics peut être consulté sur le site de l’AFPC à l’adresse suivante : <link http://www.afpcquebec.com/>www.afpcquebec.com</link>
<br />À propos du SISP<br />Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.<br />- 30 -<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />(514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link http://www.sisp.qc.net/>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 14 Sep 2012 14:15:00 -0400</pubDate>
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<title>Le SISP salue l’élection de Pauline Marois et rappelle les promesses faites par son parti durant la campagne électorale</title>
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<description>Élections 2012 </description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 4 septembre 2012 — Le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) salue l’élection de Pauline Marois au poste de première ministre et félicite les membres de son parti élus ce soir. En 145 ans d’histoire, c’est la première fois qu’une femme devient chef du gouvernement du Québec. « Cela marque un tournant historique, commente la porte-parole du SISP, madame Louise Chabot. En tant que femme et féministe, il faut se réjouir de l’élection de madame Marois, et ce, quelle que soit notre allégeance politique ».
<strong>L’intégrité et la qualité de nos services publics en jeu</strong>
<br />Le 8 août dernier, afin de mieux cerner les positions des partis sur les questions liées à l’intégrité et à la qualité des services publics, le SISP faisait parvenir un questionnaire aux formations politiques. Parmi les grands enjeux abordés, on retrouvait bien sûr la santé et l’éducation, mais aussi la gouvernance, la fiscalité et le recours à la sous-traitance, des sujets qui préoccupent grandement les 345 000 membres du SISP et qui ont un impact majeur sur les services publics offerts à la population. Seuls Québec solidaire et le Parti québécois ont accepté de se prêter à l’exercice et nous saluons cette participation.
<strong>Des engagements à respecter</strong>
<strong></strong><br />Le SISP espère que les élus du Parti québécois sauront démontrer autant d’ouverture quant aux préoccupations des travailleuses et des travailleurs de l’État, qu’ils l’ont fait durant la campagne électorale. Dans ses réponses envoyées au SISP1, le Parti québécois s’est notamment engagé à :
• Assurer un financement adéquat du système scolaire public;<br />• Atteindre 250 000 places en services de garde afin d’assurer une place pour chaque enfant dans un centre de la petite enfance;<br />• Abolir la taxe santé;<br />• Éviter le recours aux mesures coûteuses dans le secteur de la santé (achat de services à des centres médicaux spécialisés privés, recours aux agences privées de placement de personnel), aux partenariats public-privé et à la sous-traitance;<br />• Inverser la privatisation et le recours à la sous-traitance particulièrement au Ministère des Transports et dans les services informatiques;<br />• Lutter contre les paradis fiscaux
<strong>Pour un partenariat constructif</strong>
<strong></strong><br />Ayant à cœur de défendre la qualité et l’universalité des services publics, le SISP offre sa collaboration au nouveau gouvernement afin d’offrir des services publics de haute qualité à la population, notamment par la voie de l’amélioration de l’organisation du travail, du développement de l’expertise interne et du concours de cette dernière afin de réduire les coûts faramineux associés à la sous-traitance.
<br />1Le questionnaire et les réponses du Parti Québécois peuvent être consultés en version intégrale sur le site internet du SISP à l’adresse : <link www.sisp.qc.net>www.sisp.qc.net</link>
<strong>À propos du SISP</strong>
Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.
<br />- 30 -<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Bureau : (514) 353-8886 / Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 22:27:00 -0400</pubDate>
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<title>Après quatre débats, toujours plus de questions que de réponses en matière de services publics</title>
<link>http://www.sisp.qc.net/index.php?id=3189&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=3367&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=43688&#38;cHash=fb85416982d94eee06d8cd543241894f</link>
<description>Élections 2012</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 22 août 2012 — Après quatre débats et à deux semaines du scrutin, les mots «sous-traitance », «accessibilité aux services publics » et «partenariat public-privés » n’ont pratiquement pas été prononcés par les chefs des grands partis, déplore le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP). Force est de constater le peu d’intérêt qu’ils accordent aux enjeux liés à la qualité, à l’universalité, à l’intégralité et au financement adéquat des services publics.
Le SISP déplore le fait que lors du débat des chefs de dimanche dernier, de même que lors des Face-à-face présentés dans les jours suivants, les chefs des trois principaux partis n’aient peu ou pas abordé les thèmes de l’éducation et de l’accès aux services de garde, des partenariats publics privés (PPP) et du recours croissant à la sous-traitance. « Bien que le thème de la corruption ait dominé les échanges, aucun des chefs n’a cru bon mentionner que le recours croissant à la sous-traitance et le développement d’infrastructures publiques en mode PPP, en plus de générer des coûts supplémentaires, constituent en soi un terreau fertile à la corruption et au trafic d’influence » dénonce la porte-parole du SISP, Carolle Dubé.
Le financement adéquat et l’accès aux services de santé, d’éducation et aux services de garde ont également été rapidement évacués des débats. « Le Québec est à un tournant majeur de son histoire. Il est navrant de constater que ces sujets pourtant cruciaux, aient été aussi rapidement balayés sous le tapis pour laisser place aux combats d’égo. Ils interpellent pourtant toute la population qui est en droit de s’attendre à des réponses claires quant à l’avenir de ses services publics. » Dénonce Carolle Dubé.
<strong>Des questions encore sans réponses</strong>
<br />Le 8 août dernier, afin de permettre à ses 345 000 membres ainsi qu’à la population en général de mieux cerner les positions des partis sur les questions liées aux services publics, le SISP faisait parvenir six questions aux formations politiques. À ce jour, seul Québec solidaire a fait parvenir ses réponses. Le questionnaire, ainsi que les réponses des partis politiques ayant accepté de se prêter à l’exercice peuvent être consultés en version intégrale sur le site internet et sur la page Facebook du SISP de même que sur ceux de ses organisations membres.<br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>
<br /><strong>À propos du SISP</strong>
<br />Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.<br />- 30 -
Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Bureau : (514) 353-8886 / Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 15:54:00 -0400</pubDate>
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<title>Le SISP dénonce la mauvaise foi de la FCEI</title>
<link>http://www.sisp.qc.net/index.php?id=3189&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=3367&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=43680&#38;cHash=0ba0d2c8c560606aa36cfebcfc3db1a4</link>
<description>Rapport sur les régimes de retraite à prestations déterminées du secteur public</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 22 août 2012 — Suite à la publication du rapport Les régimes de pension du secteur public : un train qui déraille? plus tôt aujourd’hui par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) souhaite remettre les pendules à l’heure.
En publiant ce brûlot qui mélange à gré les divers régimes du secteur public, la FCEI tente encore une fois d’alimenter la hargne de la population à l’endroit des travailleuses et des travailleurs de l’État. « La FCEI est un lobby de droite. La voilà qui brandit à nouveau le spectre de hausses d’impôt et de diminution des services publics pour faire croire à la population que les régimes à prestations déterminées risquent d’amener l’État à la faillite. Or, c’est loin d’être le cas. » Déclare la porte-parole du SISP, Carolle Dubé.
Le RREGOP est solidement sur ses rails<br />Le régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP), qui vise près de 95 % des employés de l’État québécois, n’est pas en difficulté financière. La capitalisation de la caisse des employés, dont la gestion est confiée à la Caisse de dépôt et placement du Québec, était à tout près de 100 % au 31 décembre 2011. Quant à celle du gouvernement, elle était capitalisée à environ 56 % en février dernier, pour une capitalisation globale de 80%, ce pourcentage correspond aux seuils généralement jugés acceptables. La santé financière à très long terme du RREGOP est donc assurée de manière plus que satisfaisante et ne risque pas de mener l’État québécois à la faillite.
Une retraite qui est loin d’être gratuite<br />Par ailleurs, la dernière négociation dans les secteurs public et parapublic, terminée en juillet 2010, a permis d’assurer à long terme le financement du RREGOP. En 2013, le taux de cotisation aura subi une augmentation de 12 %. Cette année, il en coûtera plus de 2 500 $ de cotisations à un employé dont le salaire s’élève à 45 000 $ . « En outre, il ne faudrait pas oublier que les travailleuses et travailleurs de l’État paient eux aussi des impôts. En plus de leurs propres cotisations, ils assument, à même leurs impôts, environ 13 % de la contribution gouvernementale à leur régime de retraite. C’est comme s’ils payaient deux fois! » Ajoute madame Dubé.
La mauvaise foi de la FCEI<br />Prétendre que la dette reliée au RREGOP est hors de contrôle est complètement faux.  Lorsqu’on parle de régime de retraite, ce n’est pas de dette dont il est question, mais plutôt d’un passif, c’est-à-dire le montant représentant les engagements du gouvernement envers l’ensemble de ses salariés et retraités. « Prendre le total des montants que le gouvernement aura à verser au cours des 50 prochaines années - voir plus - , et faire croire à la population que cette somme est payable immédiatement est irresponsable et démagogique. C’est comme prétendre que vous devrez payer la totalité de votre hypothèque pendant la durée du prêt sans tenir compte de la durée de l’amortissement. » Ajoute la porte-parole du SISP.
La FCEI et le SISP s’entendent tout de même sur un point<br />Dans son communiqué, la FCEI encourageait les gouvernements à ramener les salaires des fonctionnaires au niveau de ceux du secteur privé. Le SISP abonde dans le même sens. Rappelons que l’an dernier, le salaire versé pour un même emploi dans le secteur public était inférieur de 11,3 %, en moyenne par rapport à celui offert au privé, ainsi que le dévoilait l’étude annuelle sur la rémunération des salariés de l’État de l’Institut de la statistique du Québec en 2011. « Même lorsqu’on ajoute les avantages sociaux, dont la retraite si souvent décriée par la FCEI, les employés des secteurs publics et parapublics parviennent à peine à atteindre la parité avec ceux du secteur privé. À l’instar de la FCEI, nous souhaitons également que les salaires du public atteignent ceux octroyés au privé. », Conclut madame Dubé
<br />À propos du SISP
Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.<br />- 30 -<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 14:22:00 -0400</pubDate>
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<title>345 000 travailleuses et travailleurs de l’État veulent des réponses</title>
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<description>Élections 2012</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 9 août 2012 — Le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) dont la mission première s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise, suit avec grande attention la présente campagne électorale.
Afin de permettre à ses 345 000 membres ainsi qu’à la population en général de mieux comprendre les enjeux de cette campagne électorale, le SISP a soumis hier six questions aux partis politiques. Elles traitent bien sûr de santé et d’éducation, mais aussi de gouvernance, de sous-traitance et de fiscalité, des sujets qui préoccupent grandement les travailleuses et travailleurs de l’État.
Cette première semaine de campagne a été dominée par les thèmes de la corruption et de la crise étudiante. Dans ce contexte, le SISP souhaite que les partis mettent à l’avant-plan la qualité et l’intégrité des services publics. « Ils sont la pierre angulaire du mieux vivre ensemble et d’une meilleure redistribution de la richesse. Dans le cadre de cet important exercice démocratique, les partis doivent prendre position » rappelle monsieur Richard Perron, porte-parole du SISP.
Voici les questions qui ont été soumises aux partis :
1-Au regard des compressions des dernières années, qu’est-ce que votre parti entend faire pour assurer un financement adéquat du réseau public d’éducation?
 <br />2-Votre parti s’engage-t-il à assurer le développement d’un nombre suffisant de nouvelles places à contribution réduite en services de garde pour combler les besoins de toutes les familles de l’ensemble des régions du Québec? Est-ce que votre parti s’engage à ce que toutes ces places soient attribuées au réseau des CPE et des garderies en milieu familial subventionnées?
<br />3-La taxe santé est-elle une bonne façon de financer le réseau de la santé ? Pourquoi ?
<br />4-Est-ce que votre parti s’engage à ne plus recourir aux partenariats public-privé (PPP) et ce, pour la construction, la gestion et la prestation de services?
<br />5-L’utilisation abusive de la sous-traitance coûte une véritable fortune au trésor québécois, alors que la qualité est très souvent loin d’être au rendez-vous. Avez-vous l’intention d’exercer un contrôle serré et de réduire les coûts excessifs de la sous-traitance dans le secteur public? Entendez-vous réinvestir dans le développement de l’expertise du personnel interne (Embauche, formation en emploi, classification, etc.) et de quelle façon?
<br />6-La CIBC possède plusieurs filiales situées dans les paradis fiscaux, ce qui lui a permis d’ « économiser », selon ses propres rapports annuels, 1,4 milliard de dollars en impôts aux autorités fédérales et provinciales du Canada entre 2007 et 2011. Est-ce que votre formation politique considère cette pratique acceptable? Et pourquoi?
Les réponses des partis politiques seront diffusées intégralement sur le site internet et sur la page Facebook du SISP de même que sur ceux de ses organisations membres.
<strong>À propos du SISP</strong><br />Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.<br />- 30 -<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Bureau : (514) 353-8886 / Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 08 Aug 2012 14:51:00 -0400</pubDate>
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<title>Le SISP est heureux d’accueillir la nouvelle présidente de la CSQ, Louise Chabot au sein de son comité exécutif</title>
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<description>Montréal, le 29 juin 2012 - Les organisations membres du Secrétariat intersyndical des services...</description>
<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 29 juin 2012 - Les organisations membres du Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) félicitent madame Louise Chabot élue aujourd’hui à la présidence de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). Elle succède ainsi à M. Réjean Parent qui avait annoncé en février dernier son départ à la retraite après neuf ans à la présidence de la CSQ. Infirmière de profession et militante syndicale de longue date, madame Chabot siégeait au Conseil exécutif de la CSQ depuis 2000, notamment à titre de 1ère vice-présidente. Son élection marque un tournant historique pour la CSQ.
 «Nous félicitons tous les membres de l’exécutif de la CSQ élus lors de leur 40e Congrès et sommes ravis d’accueillir madame Chabot au sein de notre Comité exécutif. Sa détermination et son engagement inconditionnel envers les services publics seront des atouts majeurs pour les deux organisations. » souligne madame Régine Laurent, porte-parole du SISP.
À propos du SISP
<br />Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.
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Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Bureau : (514) 353-8886 / Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 09:03:00 -0400</pubDate>
			
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			<title>Le SISP célèbre la Journée mondiale des services publics</title>
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			<description>Le 23 juin </description>
			<content:encoded><![CDATA[Montréal, le 22 juin 2012 - Cette année, la Journée internationale des services publics prend une importance particulière, alors que le ras-le-bol généralisé contre un gouvernement en perte d’autorité morale ne faiblit pas. Malheureusement, cette journée initiée par l’Internationale des services publics (ISP) risque de ne pas être soulignée par nos gouvernements, trop occupés qu’ils sont à dénigrer les employés de l’État et les services qu’ils et elles offrent, déplore le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP).
« Pas une journée ne passe sans que nos services publics, de même que les conditions d’emploi de ses travailleuses et travailleurs, ne fassent l’objet d’attaques répétées. Pourtant, une fonction publique dotée d’une grande expertise, bien formée et en nombre est le meilleur garde-fou qui soit contre la collusion et la corruption » rappelle monsieur Réjean Parent, porte-parole du SISP. Comme en faisait foi le témoignage de Jacques Duchesneau devant la commission Charbonneau, la perte d’expertise au sein de nos ministères comporte bien des effets pervers.
<strong>Une fiscalité équitable est réclamée</strong>
L’indignation manifestée par la population québécoise, casserole en main et carré rouge à la boutonnière démontre le ras-le-bol devant les discours usés de nos gouvernements néolibéraux. Au Québec et partout dans le monde, on s’indigne de l’écart croissant entre les riches et les pauvres et de l’érosion des services publics, l’un des plus importants vecteurs de la redistribution de la richesse.
Un financement adéquat de ces services passe forcément par une fiscalité équitable. Plusieurs mesures pourraient permettre à nos gouvernements de financer les services publics sans éreinter davantage la classe moyenne : l’ajout d’un quatrième taux d’imposition pour les contribuables à haut revenu, l’instauration d’une taxe sur les produits de luxe, d’un impôt minimum pour les entreprises, la réduction des crédits d’impôt et des congés fiscaux pour les entreprises profitables, la hausse des redevances sur les profits des compagnies minières, la mise en œuvre d’une véritable stratégie pour lutter contre l’évasion fiscale.
<strong>Le SISP joint sa voix à l’Internationale des services publics</strong>
À tous ces moyens que les États pourraient se donner afin de mieux financer les services publics, et faisant le constat que la cupidité sans limite des institutions financières a porté atteinte aux individus de par le monde, l’ISP propose également l’instauration d’une taxe mondiale sur les transactions financières. Ainsi, les grandes banques devraient contribuer à réparer les pots qu’elles ont elles-mêmes cassés. Une taxe Tobin (ainsi nommée en référence au lauréat du prix Nobel d’économie James Tobin, qui proposait son instauration dès le début des années 70), même infime, sur les transactions financières, pourrait générer des milliards de dollars. Des sommes qui pourraient être allouées à la création d’emplois de qualité dans une économie durable, pour mettre un terme aux inégalités croissantes, sortir des millions d’individus de la pauvreté, améliorer les services publics vitaux et renforcer la lutte mondiale contre les changements climatiques.<br />Le SISP réaffirme son engagement à défendre des services publics universels et de qualité et joint sa voix à celle de l’ISP pour exprimer son soutien à l’égard d’une taxe mondiale sur les transactions financières. <br />En cette journée mondiale des services publics, il est temps de passer à l’action!
À propos du SISP
<br />Le SISP regroupe 345 000 membres issus de cinq organisations syndicales (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), dont la majorité provient des secteurs public, parapublic et péripublic. La mission première du Secrétariat s’articule autour de la défense et de la promotion des services publics offerts à la population québécoise. Par leurs actions concertées, la CSQ, la FIQ, le SFPQ, l'APTS et le SPGQ souhaitent favoriser l’accès à des services publics de qualité, et ce, sur l’ensemble du territoire québécois.<br />- 30 -<br />Renseignements :<br />Marie-Andrée Lemay - Conseillère en communication SISP <br />Bureau : (514) 353-8886 / Cellulaire : (514) 210-8045<br /><link lemay.marie-andree@sisp-n.ca>lemay.marie-andree@sisp-n.ca</link><br /><link 3383>www.sisp.qc.net</link>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 11:21:00 -0400</pubDate>
			
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